Qui est Marie-France Avenel ?
Peintre autodidacte, née à Compiègne (Oise), Vit à Montignac (dordogne) depuis 1992. De 1968 à 1986 peint tout en secondant son mari dans son atelier de vitrail. A partir de 1986, une collaboration avec la galerie parisienne Ror Volmar l'amène à se consacrer uniquement à la peinture et à participer pendant plusieurs années à l'exposition "A la recherche de demain, l'école de Paris" au Japon.
Principales récompenses :
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Médaille d'argent des Artistes Français
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Médaille d'argent de la Fédération Nationale de la Culture Française
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Prix de peinture du conseil Général de l'Oise
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Prix Tristan Klingsor
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Académicien associé "section art" de l'Académia Internazionale Greci-Marino, Italie
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Médaille d'argent du Grand Concours International Maine-Montparnasse, Paris
Des collectionneurs possèdent ses oeuvres au Japon, aux Pays-Bas, en Espagne, en Suisse, en France......
Elle réunit son métier et sa passion pour la paléontologie dans un livre illustré "Drôles de Dinos" paru en 2001 aux éditions Artcom' à Paris.
"Cette française est l'une des rares parmi les primitifs modernes à puiser son inspiration dans les scènes des grandes mythologies mondiales ou encore dans l'Histoire. Elle réalise ainsi des toiles pleines d'imagination à la composition élaborée, peintes à l'huile avec beaucoup de minutie dans des tons soutenus mais doux.
Marie-France Avenel se différencie ainsi clairement des autres primitifs modernes par sa technique et surtout par ses thèmes. Elle nous offre des tableaux à l'originalité marquée, où l'imagination et la vivacité règnent en maîtres".
Lia Kasper (Galerie Pro Arte)

"La conquête du Pôle Nord par Peary" / Huile 46X61
Marie-France Avenel, au royaume des épopées fantastiques
Chacun peut voir, dans l'œuvre peint de Marie-France Avenel, une chronique du monde, de la plus lointaine préhistoire à nos conquêtes technologiques récentes et à nos rêves futuristes. Le grand livre des millénaires sait aussi se faire livre d'heures avec une si évidente fraîcheur qu'on le croirait dédié aux seuls enfants, alors qu'il l'est tout autant à notre émerveillement d'adultes, à notre nostalgie de l'enfance.
Si la variété des sujets traités, la clarté de leurs illustrations témoignent de l'imagination et de la sincérité de l'artiste, elles ne sauraient justifier, à elles seules, l'attrait ressenti. L'originalité de la facture, les coloris rares, le style unique frappent au premier regard tandis que sourd la surprise, face à ces univers poétiques, d'un sentiment de familiarité et d'étrangeté mêlées.
Voici par exemple les humains, situés, datés par leur costume et les actes accomplis, mais pourtant, si semblables, comme frappés d'inaltérable jeunesse dans un temps suspendu. Voici encore la faune, la flore, proches et exotiques, peintes dans leur profusion avec une minutie du détail coloré de miniaturiste persan. Si la terre, dans les tableaux de l'exposition, s'offre apaisée, elle fut, dans des toiles plus anciennes, saisies de soulèvements telluriques, meurtrie d'érosions fantastiques.
Certes, c'est le jeu symbolique de l'art, source de toute création, que de nouer les représentations du réel quotidien à l'imaginaire. Ici, cependant, comment se fait-il que tiennent ensemble, se fondent dans une harmonie commune une telle masse d'éléments, de détails, de rapports de couleurs qui, considérés un à un dans leur disparité, ne demanderaient qu'à se heurter, à se dissocier dans la confusion de l'accumulation ? Quel est le secret de l'unité ?
Dans l'espace plat, sans ombre ni perspective, sous un ciel immobile, le sol affirme sa texture abstraite constituée de parallèles fuyantes, de motifs géométriques, de brisures fractales. Il pousse la multiplicité de ses variations rythmiques sur la totalité de l'espace peint, ciel excepté. Il gagne ainsi le feuillage des arbres, le pelage des animaux, le vêtement des hommes, la coque des machines. Tous relèvent du même sol.
Cette empreinte abstraite portée sur le vivant et le fabriqué évoque l'art des civilisations jadis appelées primitives qui pareillement marquèrent les visages, les objets usuels ou sacrés. Elle nous rappelle que la fonction première de l'art s'actualise dans une maîtrise de l'intelligence et de la sensibilité sur le chaos sous-jacent qu'elles éprouvent et désignent. A ce titre, l'art de M. -F. Avenel, si savant sous ses apparences naïves, s'avère pleinement primitif au sens étymologique du terme.
Christian Cadaugade (Directeur de CMPP)

"Spartacus "/ Huile 46X61
Peinture naïve, peinture de charme et d'humour, ainsi se présente « l'Epopée naïve » qu'Avenel raconte avec verve et truculence parfois. Elle puise souvent son inspiration dans l'histoire mais elle y ajoute imagination et fantaisie qui en font tout le charme. Chaque œuvre fourmille de scènes relatant l' événement avec profusion de détails. Les éléphants d'Hannibal, Mandrin, les Vikings sont prétextes à des compositions vivantes et joyeuses, souvent fort drôles.
Une grande précision dans ces toiles à base de géométrie dans lesquelles Avenel stylise personnages, animaux, fleurs, les arbres se résument à des cônes ou des circonférences colorées animés de lignes dansantes. Le ciel imperturbablement bleu ou vert pâle crée un accent tendre.
La liberté semble être le fil conducteur de l'œuvre d'Avenel qui laisse libre cours à ses rêves.
N.L ( L'amateur d'Art)

"Stanley retrouve Livingstone" / Huile 46X61
Marie-France Avenel - Le Truffet - 24290 Montignac - Tél. : 05.53.51.12.92